BLOGUE INVITÉ. Groupe Capitales Médias, Rona et compagnie… La ligne du bas fait mal, et ils sont plusieurs. La profitabilité des entreprises influence maintenant, plus que jamais, les régimes de retraite.

Je parlais, cette semaine, avec mon ami François qui est passé «dans le tordeur» d’une grande entreprise récemment. Bien qu’il comptait plusieurs années d’ancienneté, il travaillait dans des conditions qui n’étaient pas optimales. Une rotation dans les quarts (shifts) de travail faisait que son sommeil n’était souvent pas optimal. Malgré tout, il aimait son travail, particulièrement l’équipe qu’il supervisait. Ses coéquipiers l’appréciaient beaucoup également.

Puis, sans crier gare, la nouvelle est tombée. Pour mettre un peu de baume, un dédommagement sous forme d’«indemnité de départ» lui est offert. Ce dédommagement lui servira à prendre le temps de réfléchir à son avenir.

Avec la pénurie de main d’œuvre qui sévit partout au Québec, François n’aura pas de difficulté à se trouver un autre emploi si c’est son intention. Il m’a quand même demandé de faire des calculs pour savoir ce qui se passerait s’il arrêtait complètement de travailler. Heureusement, la situation n’est pas si dramatique pour sa conjointe et lui. Il avait préparé sa retraite. S’il décide de retourner sur le marché du travail, ce ne sera que du «gravy» par-dessus une retraite correcte.

Ce n’est toutefois pas le lot de tout le monde. Nombreux sont ceux qui ne se sont pas bien préparés et pour qui une retraite anticipée n’est pas une option envisageable. Parmi ces personnes, certains se fient sur le régime de retraite à prestations déterminées de leur employeur.

 

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Auteur: Dany Provost (source: Les affaires)

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